Christophe MASSERON

Partant du constat de travail : "L'excès de réalité annihile toute puissance plastique, il faut une part d'abstraction dans une toile figurative." - Jean Rustin. Je commence une toile sans intention précise car je souhaite que ce soit la peinture elle même qui s'exprime, qui décide ce qu'elle doit
représenter (relevant ainsi plus d'une écriture que d'une image).
En utilisant, le hasard tel un outil, un long combat s'engage entre peinture soignée et spontanéité, guration et abstraction, construction et destruction (se tromper toujours et tenter de se rattraper
tout le temps) dans le but d'extraire la vie d'un chaos.
Les accidents sont multiples, gardés ou jetés, assumés ou non, la peinture à ce quelque chose d'incertain que je m'attache à dompter.
Il en résulte des espaces en alarme ou en attente avant l'irrémédiable
pour que la peinture se nisse par une question, une énigme.
La création jongle toujours entre conscience et inconscience, c'est cette limite qui m'intéresse, ce point de rupture ou tout p

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